Posted by: ripostes | August 17, 2007

Confidences trop intimes

  Fermer le fenêtre Patrice Leconte, qui adapte au théâtre son propre film Confidences trop intimes (photo ci-dessus), pense que l'adaptation est une forme de réécriture.

Patrice Leconte, qui adapte au théâtre son propre film Confidences trop intimes (photo ci-dessus), pense que l’adaptation est une forme de réécriture.
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Patrice Leconte, qui adapte au théâtre son propre film Confidences trop intimes (photo ci-dessus), pense que l'adaptation est une forme de réécriture.

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Patrice Leconte, qui adapte au théâtre son propre film Confidences trop intimes (photo ci-dessus), pense que l’adaptation est une forme de réécriture.

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L’un, Patrice Leconte, porte à la scène, à L’Atelier, son film Confidences trop intimes que Jérôme Tonnerre a réécrit pour Jacques Gamblin et Mélanie Doutey. L’autre, Christophe Malavoy, réalise Zone libre, tiré de la pièce de Jean-Claude Grumberg

 

THÉÂTRE ET CINÉMA, frères ennemis ou amis de toujours ? Sacha Guitry, auteur dramatique de premier plan, dialoguiste brillantissime, a signé un des plus beaux films du cinéma français, Mémoire d’un tricheur, que François Truffaut a célébré en son temps. Luchino Visconti, immense metteur en scène de théâtre et d’opéra qui a dirigé la Callas à la Scala, a réalisé des films qui ont raflé les plus belles récompenses à Cannes, Le Guépard, à Venise, Rocco et ses frères… Des pièces de théâtre qui deviennent des films, l’histoire du cinéma en compte par dizaines (lire article ci-dessous).

 

Aujourd’hui, Christophe Malavoy transpose à l’écran une pièce de Jean-Claude Grumberg, Zone Libre. En revanche, porter à la scène un film, le sien qui plus est, comme le fait Patrice Leconte qui monte Confidences trop intimes, c’est peu fréquent. « À l’époque du tournage, explique-t-il, je n’ai pas du tout pensé que ce scénario de Jérôme Tonnerre qui a débouché sur un film intimiste, trop intimiste peut-être, pouvait être transformé en pièce de théâtre. C’est bien plus tard que m’a sauté aux yeux une évidence. Ce huis clos entre un faux psy et une épouse inquiète contenait une proposition théâtrale », explique le réalisateur.

 

Une femme se trompe de porte. D’un point de départ de vaudeville, Patrice Leconte et son complice Jérôme Tonnerre écrivent une histoire qui débouche sur un thriller sentimental. La femme, en distillant ses confidences intimes sur sa vie de couple à un homme qui n’est pas le psychanalyste supposé, est-elle une manipulatrice ? Quels secrets habitent l’homme qui écoute ce qui ne lui est pas destiné ? Déjà ses questions s’imposaient à l’écran. « Elles sont plus éclatantes en scène. En supprimant le personnage secondaire du mari, explique Jérôme Tonnerre, on est au plus près de la situation. L’histoire d’amour est plus troublante. »

 

Si Patrice Leconte supprime des personnages, Christophe Malavoy, lui, en ajoute dans sa version cinématographique. « Adapter, ce n’est pas trahir, mais avoir un point de vue », dit-il. En racontant l’histoire d’une famille juive qui franchit la ligne de démarcation et trouve refuge dans une ferme tenue par un paysan bienveillant et courageux, l’auteur brosse une chronique émue et cocasse. « J’ai nourri la pièce de Grumberg de nombreux textes que j’ai lus sur cette époque. C’est ainsi que j’ai inventé un personnage de docteur et de milicien tirés de la réalité. Ce médecin qui enrôle un milicien comme chauffeur, après l’avoir fait sortir de prison parce qu’il avait tué son père à coup de pioche, est un fait historique. » Ces personnages, à la tonalité bien précise, soulignent le propos de Grumberg qu’on retrouve au générique du film, comme dialoguiste. « Ses dialogues ont un arôme, comme un bon vin, reprend Christophe Malavoy. Je me suis appuyé sur un texte magnifique qui a du sens. »

 

Des silences qui en disent long

 

Le texte, partenaire essentiel, trait commun de taille qui unit les deux projets, Zone libre et Confidences top intimes. Car Patrice Leconte, lui aussi, revendique la qualité du texte comme instrument de réussite. « Le cinéma ne repose pas uniquement sur l’image. C’est aussi des silences entre le texte qui en disent long, par exemple. Les transposer à la scène oblige à une forme de réécriture. J’entends la même musique mais avec des nuances différentes. Par politesse, j’ai bien évidemment proposé aux acteurs du film, Fabrice Luchini et Sandrine Bonnaire, de jouer la pièce, mais ils ont préféré passer à d’autres projets. Ils ont raison. J’en ai profité pour revoir la distribution et rajeunir le personnage de la femme. »

 

Mélanie Doutey, connue des téléspectateurs pour sa série Clara Sheller qui a reçu un bel accueil, est cette jeune femme désorientée, perturbée par le jeu mené avec William, alias Jacques Gamblin. « Il est différent de Luchini mais il porte en lui l’image d’un éternel jeune homme, caractère essentiel du rôle. » Christophe Malavoy, a bataillé, lui, pour conserver Jean-Paul Roussillon dans le rôle de ce vieux paysan, Maury, qui tient le film sur ses épaules. Il y est magnifique. À la création sur scène, en 1990, au Cado à Orléans, puis à la Colline à Paris, il était superbe. « Son choix coulait de source. On m’a proposé d’autres acteurs peut-être plus connus, mais il était inadmissible de changer. Il s’est imposé à moi, se souvient Christophe Malavoy. Sa partition, je l’entendais par sa voix. Il donne l’impression de ne pas jouer. » Enfin, Christophe Malavoy trouve dans la possibilité de multiplier les décors dans la nature une source de satisfaction. « Il est évident qu’on rêve de voir le lieu où habite Maury, sa tanière. C’est sa cuisine. Jean-Claude Grumberg, lui, pour des raisons économiques, je pense, a dû centrer toute sa pièce dans un lieu unique, mais le cinéma permet de changer d’angle concrètement. » Une liberté qui lui est chère. Liberté également pour Patrice Leconte, qui trouve dans le fonctionnement du théâtre une simplicité réjouissante. « J’adore le cinéma. Mais les multiples contraintes météorologiques ou autres alourdissent le travail. Au théâtre, j’ai l’impression d’être chez moi. »

Posted by: ripostes | August 15, 2007

Disparitions Récentes

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Si vous avez des informations, cliquez ici


 
Madeleine MCCANN
Disparu(e) le 03-05-2007
Lieu : Praia Da Luz (Portugal)
- 4 ans
- 90 cm

Si vous avez des informations vous pouvez :

Nous contacter au numéro d’urgence 110 gratuit en Belgique.

Depuis l’étranger formez le +32 2 475 44 99 (pas gratuit).

Ils sont accessibles 7 jours sur 7 et 24h sur 24.

Date:  le  mardi  28  août  de  18h15  à  20h.  (précises)Lieu:   48, rue  J. B. Timmermans  1200  Bruxelles  ( Woluwé St Lambert )

Prix:  5 €  

Accessible à toute personne qui commence le Tai Chi Chuan pour la première fois.

Pratique: Le port de vêtements souples et de sandales souples sans talons facilitent l’apprentissage   du Tai Chi Chuan
La séance se passe dans la détente avec de petites interruptions.
Cette initiation vous permet de rejoindre tous les cours au choix dans l’horaire.

Cette initiation vous permet de rejoindre un  ou plusieurs  cours de l’horaire au choix.

Plus d’infos

Posted by: ripostes | August 14, 2007

Le Cirio

Cirio 18 Beursstraat | rue de la Bourse
1000 Brussel (Vijfhoek) | Bruxelles (Pentagone)
Tel. 32-2-512.13.95

Café : 10.00-24.00
Geen sluitingsdag | pas de jour de fermeture
Terras(se)


Ik ben er nu 50 en ik kan me herinneren dat ik hier altijd al langs geweest ben, zo nu en dan… Niets verandert hier, de tijd staat hier stil. En dat doet verdormd af en toe eens deugd. Voor mij hoeft die beroemde “half-en-half” niet, maar er zijn genoeg andere heerlijke bieren om hier even op adem te komen. (Wouter | 11/2006)

Un joyau de l’archéologie bistrotière bruxelloise. Installé dans le même écrin depuis 1886, il servait à la base de salon de consommation de spécialités italiennes. Evidemment, ça c’est bien vite transformé, et aujourd’hui, on y retrouve plutôt les nostalgiques du Bruxelles du grand Jacques. Celui-ci adorait d’ailleurs l’endroit pour son fameux half en half (moitié mousseux, moitié vin blanc). Ceci dit, ces bruxelliens bréliens y côtoient allègrement touristes, jeunes cools en quête de racines, et gens de bonne famille réunis pour le café du dimanche matin. Très éclectique, quoi. Mais sans manquer de charme. Tout comme l’architecture Art Nouveau et les magnifiques toilettes qui ne laissent personne indifférent. (© Le Petit Futé de Bruxelles 2006)

De Cirio laaft zijn klanten hier reeds sinds 1886, en heeft, vandaag althans, vele malen meer charme dan de Falstaff, zijn (min of meer) illustere overbuur aan de andere kant van het Beursgebouw. Hier kan men nog op zijn gemak van zijn half-en-half (een mengeling van witte wijn en Champagne/schuimwijn en een uitvinding van dit huis!) sippen, en zitten zowel oudjes als hun kleinkinderen gezellig naast en tussen mekaar te keuvelen. Het interieur alleen al is een verplaatsing waard. Vergeet zeker niet even de toiletten te gebruiken, nog helemaal ingericht met de originele betegeling en porseleinen urinoirs. De tijd is hier ingedommeld, laten we hem zeker niet wakker maken… (© eBru)

Evidemment, pour beaucoup, le Cirio est un “cliché”: le beau rade rempli de petites vieilles mastiquant avec difficulté les cacahouètes offertes avec leurs half & half pour le plus grand plaisir des touristes nippons y photographiant du “typique”. A tous ceux-là, nous dirons oui, mais… Superbe intérieur 1900, ambiance forcément moins “jeune con” qu’ailleurs, endroit propice à la romance et aux déclarations amoureuses, bref, une certaine classe. Que n’auront jamais les gargottes house et leur mobilier de toc pour trentenaires nostalgiques, par exemple. (© Le Petit Futé de Bruxelles 2002)

Vous aimez ce café? Essayez aussi :
Leuk café? Probeer dan ook eens :

  • Falstaff


  • Café Le Ciro | Brussel | Bruxelles | Brussels Café Le Ciro | Brussel | Bruxelles | Brussels
    © eBru 02/2007
    Café Le Ciro | Brussel | Bruxelles | Brussels

    Café Le Cirio | Brussel | Bruxelles | Brussels


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